Les Mondes entiers

Il y a deux choses que vous ne devriez jamais abandonner: l’instrument et la langue. – Une élève de terminale de mon premier lycée

De toute évidence, j’ai déjà raté le premier lorsque j’ai arrêté de jouer du piano et de la cithare chinoise avant que je sois allée en Angleterre. Et à cause de ma paresse, il se peut que je perde le second aussi. Si vous regardez la page Currently ou mon Goodreads, vous remarquerez que le même livre français avait figuré dans la partie ‘reading’ pendant cinq mois. Donc, ce paragraphe est une tentative de préserver mon aptitude s’effaçante. Notez le mot “s’effaçante” – je m’excuse pour mes fautes nombreuses. Si vous parlez le français, corrigez-moi s’il vous plaît!

J’ai découvert mon amour pour les langues quand j’avais environ sept ou huit ans. J’aimais beaucoup un anime (après coup, l’émission était vraiment hérissante, mais l’intrigue banale plaisais aux écolières jeunes) et j’ai supplié ma mère de me laisser avoir des leçons de japonais. Bien que j’aie commencé cet hobby en raison d’un réflexe soudain, je m’ai rendue compte que je possède un intérêt réel pour l’apprentissage des singularités et des nuances des langues différentes. On peut comprendre les attitudes d’une culture étrangère dans une mesure qu’est impossible d’atteindre avec des autres façons. On peut interpréter leurs médias et publications directement. Et on peut s’entretenir avec les autres qui étions issus des milieux très divers. Contrairement aux autres matières, les langues m’offrent des mondes entiers (🎧 Ce rêve bleu). C’est éculé, mais cette profusion d’opportunités semblait incroyablement séduisante.

Malheureusement, comme la musique, la langue est insaisissable. Sans entraînement continuel, son aisance dégrade rapidement. Il est nécessaire qu’on se plonge dans les œuvres du pays – une tâche intimidante et quelquefois usante. Après tout, de nos jours digitals, il est facile de chercher les sous-titres et les traducteurs intégrés. Pourquoi doit-on utiliser toujours tellement de temps et d’effort? De même, nous savons que les conversations avec les personnes originaires sont l’exercise le plus utile, mais d’habitude, nous sommes trop gênés. L’acquisition d’une langue est un art qui a besoin d’assiduité continue.

Et mon progrès personnel? Ma compréhension du japonais est pratiquement inexistante. Mon vocabulaire latin aussi. En plus de mes langues maternelles (l’anglais, le chinois et le cantonais), ma seule activité linguistique restante est le français. Ce fait me propulse dans l’auto-apprentissage proactif, et la rédaction de cette réflexion. Alors, quelles sont mes prochaines mesures? Bon, il est probablement une sage idée de finir le roman susdit. (Je lis encore le premier chapitre, c’est honteux.) En outre, je prévois de publier au moins un paragraphe français chaque mois. Ainsi, je peux garantir que je rafraîchirai mes compétences régulièrement. Gaspiller encore tant d’ans que je consacrais à étudier une autre langue, quel dommage!

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